Système de Reconnaissance Faciale \ Facial recognition System

Système de Reconnaissance Faciale \ Facial recognition System

C’est ce que j’ai vue de plus impressionnant à ASIS Chicago 2013. Sa sortie est prévu au printemps 2014.

Il garde en mémoire chacun des visages dans une base de donné ce qui permet de faire une recherche par visage dans les archives.

 


 

The most impressive thing I have seen at ASIS Chicago 2013. Its release is planned in spring 2014.

It keeps in memory all faces in a database which allows to do a search by faces in the archives.

« J’ai perdu ma carte d’accès » \ « I lost my access card »

Biométrique sur la carte \ Biometric on the card

Parfois, les clients nous mentionnent que si un de leurs employés perd sa carte et qu’un intrus la trouve, il pourra entrer dans leur bâtiment. C’est malheureusement vrai. C’est pour cela que dans ce cas, il est important que l’employé avise le plus rapidement possible  le département de sécurité afin qu’il désactive la carte dans le système.

Swipe semble proposer une solution à ce problème. Un lecteur biométrique directement sur la carte. Par cette technologie, on combine deux niveaux d’authentification. De plus, il semblerait que ça fonctionne avec n’importe quel système de contrôle d’accès. J’irai voir le produit de mes yeux au ISC West 2014 (http://www.iscwest.com) à Las Vegas la semaine prochaine. Je vous en donne des nouvelles.


 

Sometimes, clients mention that if an employee loses his card and an intruder finds it, he could enter their premises. Its unfortunately true. In this case, its important that employees advise the security department as fast as possible so that they deactivate the card in the system.

Swipe seems to propose an alternative to this issue. Un biometric reader directly on the card. By this technology, they combine two levels of authentification. Also, it would seem that it would work with any access control system. I will see the product with my own eyes next week at ISC West 2014 (http://www.iscwest.com) in Las Vegas. I’ll keep you posted.

Integrator… really!?

Integrator… really!?

For sure the popular title of our business. To be honest, not all projects are real integration. Can we do it? Yeah! We’ve done it before and we have ongoing projects with integrations where we need to integrate access control, cctv, electronic locks (data on card), intercom, alarm system and asset tracking into one single platform. It is true that sometime (not all the time) the manufacturers have done the integrations with other systems already but it still has to be configured. The systems have to DO what you need them to do. It is not that easy… 

I agree with what he says. Therefore, the clients aren’t ready to pay for us to analyse their business process:

 « …have a thorough understanding of an organizations security program. A real security integrator should be able to evaluate an organization’s emergency practices, personnel security, physical security and information security and then provide solutions that unite the various parts into a single collaborative program. This includes the ability to converge disparate systems, processes and procedures so that they work together to reduce risk, automate process and improve efficiency, with the ultimate goal of protecting lives, protecting property and maintaining continuity of the organization. One common example is the integration of personnel identity management systems. »

Therefore, it’s exactly the kind of business I think most of the « so-called integrators » are looking for. It is not easy to sell or make the client understand the benefit of having a complete survey. Even more, I think that by doing a complete survey of their process, they could save real money. In our economical context of 2014, we have to think this way.

 

Serrure Électronique (Data on Card) \ Electronic locks (Data on Card)

Serrure Électronique (Data on Card) \ Electronic locks (Data on Card)

Mieux comprendre le principe de « Data on Card ». Dans un projet de construction neuve, ce type de serrure peut apporter des économies importantes. On dépense déjà pour la quincaillerie de toute façon (serrure mortaises, serrures, etc…). Et si vous pouviez pour un même prix avoir une porte sécurisée par contrôle des accès?

Better understand the principles of « Data on Card ». In a new construction project, this type of lock can bring you massive economies. You already spend for hardware anyway (mortise lock, lock, etc…). And what if you could for the same price have an access controlled door?

 

 

Bureau de la sécurité Privé

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Est-ce que vos fournisseurs en sécurité ont leurs permis?

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201007/14/01-4298290-securite-privee-permis-obligatoire-pour-tous-les-travailleurs.php

 

Québec) L’univers de la sécurité privée sera secoué par une petite révolution la semaine prochaine. Du serrurier au convoyeur de biens de valeur en passant par l’installateur de systèmes d’alarme, tous les travailleurs naviguant dans ce secteur d’activité devront passer par une école reconnue et montrer patte blanche.

«Ça va être un grand changement, observe la présidente de l’Association québécoise de l’industrie de la sécurité (AQIS), Lynda Vachon. On veut professionnaliser notre industrie. […] La sécurité privée n’avait pas sa place, elle n’était pas reconnue.»

Les agents de sécurité et les enquêteurs des grandes entreprises devaient déjà détenir un permis étatique. «À présent, tous les autres devront en avoir un. Tous ceux qui exercent des fonctions de sécurité, même s’ils ne sont pas dans une agence, vont devoir avoir un permis.» Jusqu’à l’enquêteur piégeant les voleurs à l’étalage dans votre magasin à grande surface préféré qui devra se plier à la réglementation à partir du 22 juillet.

«Il va y avoir six activités qui vont être régies», explique Lynda Vachon, aussi vice-présidente du conseil d’administration du Bureau de la sécurité privée. Cet organisme émettra les permis aux entreprises ainsi qu’aux travailleurs. Il veillera à leur probité et pourra enquêter en cas de plainte.

 

Donc, le gardiennage, l’investigation, la serrurerie, le convoyage de biens de valeur, la consultation en sécurité ainsi que la vente et l’installation d’équipements de sécurité ne peuvent plus être pratiqués par le premier venu. «Ça va donner ses lettres de noblesse à l’industrie», espère Mme Vachon.

Code d’éthique

Un «règlement sur les normes de comportement» sera appliqué, ajoute le porte-parole du ministère de la Sécurité publique, Mario Vaillancourt. Ce «code d’éthique» contribuera, selon lui, à la  «professionnalisation» tant souhaitée.

Que faire pour obtenir un permis? Changez de carrière si vous avez été reconnu coupable d’une infraction au Code criminel qui a un lien avec le permis demandé! La Sûreté du Québec est mandatée pour éplucher les dossiers des requérants.

Notez bien que les policiers fouilleront maintenant aussi dans le passé des représentants, propriétaires et actionnaires des entreprises de sécurité privée, insiste Mme Vaillancourt.

Retour en classe

Préparez-vous également pour un retour en classe, à moins que vous ayez accumulé une bonne expérience dans le domaine. Pour le gardiennage, la réglementation exige une formation de 70 heures dans une commission scolaire. Les candidats au permis d’investigation devront, au moins, compléter le cours de 135 heures Initiation aux techniques d’enquête et d’investigation, dans un cégep. Les serruriers soumettront leur diplôme d’études professionnelles tandis que les convoyeurs de biens de valeur seront formés par l’École nationale de police du Québec.

Des détails sur Internet : www.bureausecuriteprivee.qc.ca

http://www.newswire.ca/en/story/1187335/135-constats-d-infraction-emis-dans-la-derniere-annee-le-bureau-de-la-securite-privee-demasque-les-contrevenants

 

135 constats d’infraction émis dans la dernière année : le Bureau de la sécurité privée démasque les contrevenants

MONTRÉAL, le 20 juin 2013 /CNW Telbec/ – Le Bureau de la sécurité privée (BSP) a émis 135 constats d’infraction au cours de la dernière année à des entreprises et des individus œuvrant sans permis, à la suite de l’intensification des efforts dans le but d’assurer l’intégrité et la compétence dans le secteur de la sécurité privée.

« La mission première du BSP est de veiller à la protection du public. Tous les intervenants œuvrant dans le secteur de la sécurité privée doivent posséder un permis prouvant qu’ils n’ont pas d’antécédents criminels en lien avec les activités exercées et qu’ils ont reçu une formation adéquate. C’est de cette façon que nous pouvons assurer aux gens qu’ils font affaire avec des professionnels fiables. Il faut donc exiger le permis du BSP et ne pas hésiter à dénoncer ceux qui exercent sans permis », a déclaré M. Denis Lévesque, directeur général du BSP.

Intensification des efforts

Près de trois ans après sa création, le BSP est donc passé à une nouvelle vitesse. « Au départ, nous devions informer et délivrer les permis. Maintenant, nos efforts d’enquêtes et d’inspections continuent de s’intensifier avec l’embauche récente de nouveaux inspecteurs-enquêteurs et d’autres à venir d’ici la fin de 2013. Nous faisons des vérifications en continu et traitons toutes les plaintes reçues », explique Stéphane Bénard, directeur des enquêtes et de l’inspection au BSP.

Lorsqu’une infraction à la Loi sur la sécurité privée est commise, les inspecteurs soumettent un rapport d’infraction général au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui émet un constat d’infraction, tel que prévu à la Loi. Au cours de la dernière année, plus de 154 rapports ont été soumis au DPCP, lequel a déjà donné son accord à 135 constats d’infraction pour un montant d’amendes totalisant plus de 32 000 $. De ce nombre, plus de 50 plaidoyers de culpabilité ont été enregistrés.

Il est possible d’accéder à la liste des constats d’infraction émis en se rendant sur le site internet du BSP (www.bureausecuriteprivee.qc.ca) à la section Loi sur la sécurité privée. Le registre en ligne du BSP permet aussi de vérifier si une entreprise ou un individu est bel et bien titulaire d’un permis valide du BSP.

À ce jour, on compte plus de 1 300 permis d’agences et 34 000 permis d’agents en règle au BSP.

À propos du Bureau de la sécurité privée

Le Bureau de la sécurité privée est un organisme privé d’autoréglementation de l’industrie de la sécurité privée créé par la Loi sur la sécurité privée et a comme première mission d’assurer la protection du public. Il voit notamment à l’application de la Loi sur la sécurité privée entrée en vigueur en juillet 2010, à délivrer des permis d’agents et des permis d’agences et traite les plaintes qu’il reçoit contre les titulaires de permis dans les six secteurs de l’industrie identifiés par la loi : le gardiennage, l’investigation, la serrurerie, les systèmes électroniques de sécurité, le convoyage de biens de valeur et le service-conseil de sécurité, et contre les personnes qui exercent ces activités illégalement.www.bureausecuriteprivee.qc.ca

SOURCE : Bureau de la sécurité privée

Renseignements :

et demandes d’entrevue :

Marie-Christine St-Pierre
TACT Intelligence-conseil
Tél. :418-529-3223 poste 22
Cel. :418-803-0152
mcstpierre@tactconseil.ca