Bureau de la sécurité Privé

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Est-ce que vos fournisseurs en sécurité ont leurs permis?

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201007/14/01-4298290-securite-privee-permis-obligatoire-pour-tous-les-travailleurs.php

 

Québec) L’univers de la sécurité privée sera secoué par une petite révolution la semaine prochaine. Du serrurier au convoyeur de biens de valeur en passant par l’installateur de systèmes d’alarme, tous les travailleurs naviguant dans ce secteur d’activité devront passer par une école reconnue et montrer patte blanche.

«Ça va être un grand changement, observe la présidente de l’Association québécoise de l’industrie de la sécurité (AQIS), Lynda Vachon. On veut professionnaliser notre industrie. […] La sécurité privée n’avait pas sa place, elle n’était pas reconnue.»

Les agents de sécurité et les enquêteurs des grandes entreprises devaient déjà détenir un permis étatique. «À présent, tous les autres devront en avoir un. Tous ceux qui exercent des fonctions de sécurité, même s’ils ne sont pas dans une agence, vont devoir avoir un permis.» Jusqu’à l’enquêteur piégeant les voleurs à l’étalage dans votre magasin à grande surface préféré qui devra se plier à la réglementation à partir du 22 juillet.

«Il va y avoir six activités qui vont être régies», explique Lynda Vachon, aussi vice-présidente du conseil d’administration du Bureau de la sécurité privée. Cet organisme émettra les permis aux entreprises ainsi qu’aux travailleurs. Il veillera à leur probité et pourra enquêter en cas de plainte.

 

Donc, le gardiennage, l’investigation, la serrurerie, le convoyage de biens de valeur, la consultation en sécurité ainsi que la vente et l’installation d’équipements de sécurité ne peuvent plus être pratiqués par le premier venu. «Ça va donner ses lettres de noblesse à l’industrie», espère Mme Vachon.

Code d’éthique

Un «règlement sur les normes de comportement» sera appliqué, ajoute le porte-parole du ministère de la Sécurité publique, Mario Vaillancourt. Ce «code d’éthique» contribuera, selon lui, à la  «professionnalisation» tant souhaitée.

Que faire pour obtenir un permis? Changez de carrière si vous avez été reconnu coupable d’une infraction au Code criminel qui a un lien avec le permis demandé! La Sûreté du Québec est mandatée pour éplucher les dossiers des requérants.

Notez bien que les policiers fouilleront maintenant aussi dans le passé des représentants, propriétaires et actionnaires des entreprises de sécurité privée, insiste Mme Vaillancourt.

Retour en classe

Préparez-vous également pour un retour en classe, à moins que vous ayez accumulé une bonne expérience dans le domaine. Pour le gardiennage, la réglementation exige une formation de 70 heures dans une commission scolaire. Les candidats au permis d’investigation devront, au moins, compléter le cours de 135 heures Initiation aux techniques d’enquête et d’investigation, dans un cégep. Les serruriers soumettront leur diplôme d’études professionnelles tandis que les convoyeurs de biens de valeur seront formés par l’École nationale de police du Québec.

Des détails sur Internet : www.bureausecuriteprivee.qc.ca

http://www.newswire.ca/en/story/1187335/135-constats-d-infraction-emis-dans-la-derniere-annee-le-bureau-de-la-securite-privee-demasque-les-contrevenants

 

135 constats d’infraction émis dans la dernière année : le Bureau de la sécurité privée démasque les contrevenants

MONTRÉAL, le 20 juin 2013 /CNW Telbec/ – Le Bureau de la sécurité privée (BSP) a émis 135 constats d’infraction au cours de la dernière année à des entreprises et des individus œuvrant sans permis, à la suite de l’intensification des efforts dans le but d’assurer l’intégrité et la compétence dans le secteur de la sécurité privée.

« La mission première du BSP est de veiller à la protection du public. Tous les intervenants œuvrant dans le secteur de la sécurité privée doivent posséder un permis prouvant qu’ils n’ont pas d’antécédents criminels en lien avec les activités exercées et qu’ils ont reçu une formation adéquate. C’est de cette façon que nous pouvons assurer aux gens qu’ils font affaire avec des professionnels fiables. Il faut donc exiger le permis du BSP et ne pas hésiter à dénoncer ceux qui exercent sans permis », a déclaré M. Denis Lévesque, directeur général du BSP.

Intensification des efforts

Près de trois ans après sa création, le BSP est donc passé à une nouvelle vitesse. « Au départ, nous devions informer et délivrer les permis. Maintenant, nos efforts d’enquêtes et d’inspections continuent de s’intensifier avec l’embauche récente de nouveaux inspecteurs-enquêteurs et d’autres à venir d’ici la fin de 2013. Nous faisons des vérifications en continu et traitons toutes les plaintes reçues », explique Stéphane Bénard, directeur des enquêtes et de l’inspection au BSP.

Lorsqu’une infraction à la Loi sur la sécurité privée est commise, les inspecteurs soumettent un rapport d’infraction général au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui émet un constat d’infraction, tel que prévu à la Loi. Au cours de la dernière année, plus de 154 rapports ont été soumis au DPCP, lequel a déjà donné son accord à 135 constats d’infraction pour un montant d’amendes totalisant plus de 32 000 $. De ce nombre, plus de 50 plaidoyers de culpabilité ont été enregistrés.

Il est possible d’accéder à la liste des constats d’infraction émis en se rendant sur le site internet du BSP (www.bureausecuriteprivee.qc.ca) à la section Loi sur la sécurité privée. Le registre en ligne du BSP permet aussi de vérifier si une entreprise ou un individu est bel et bien titulaire d’un permis valide du BSP.

À ce jour, on compte plus de 1 300 permis d’agences et 34 000 permis d’agents en règle au BSP.

À propos du Bureau de la sécurité privée

Le Bureau de la sécurité privée est un organisme privé d’autoréglementation de l’industrie de la sécurité privée créé par la Loi sur la sécurité privée et a comme première mission d’assurer la protection du public. Il voit notamment à l’application de la Loi sur la sécurité privée entrée en vigueur en juillet 2010, à délivrer des permis d’agents et des permis d’agences et traite les plaintes qu’il reçoit contre les titulaires de permis dans les six secteurs de l’industrie identifiés par la loi : le gardiennage, l’investigation, la serrurerie, les systèmes électroniques de sécurité, le convoyage de biens de valeur et le service-conseil de sécurité, et contre les personnes qui exercent ces activités illégalement.www.bureausecuriteprivee.qc.ca

SOURCE : Bureau de la sécurité privée

Renseignements :

et demandes d’entrevue :

Marie-Christine St-Pierre
TACT Intelligence-conseil
Tél. :418-529-3223 poste 22
Cel. :418-803-0152
mcstpierre@tactconseil.ca

 

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